Défi 100 jours L’effet A: découvrez nos leaders de Québec

1 juin 2017 par L'effet A

L’effet A sera à Québec cet automne pour un nouveau rendez-vous du Défi 100 jours L’effet A*. Isabelle Hudon, co-fondatrice de L’effet A, vous présente qui seront les leaders de cette nouvelle cohorte. 

«La mission de L’effet A est de propulser l’ambition chez les femmes, avec la mission à court et à moyen terme de transformer le code génétique d’une génération de femmes qui va assumer totalement son ambition et ses rêves de voir grand et d’aller haut».

Au programme: des ateliers visant à booster votre confiance en vous, à négocier et à réseauter pour propulser votre carrière. Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui et profitez de notre offre spéciale valide avant le 15 juillet! 

Découvrez en quoi l’ambition des leaders de Québec pourra vous inspirer. 

Marie-France Poulin
Marie-France Poulin est la première femme à présider le conseil d’administration de l’Administration portuaire de Québec (APQ). Elle est vice-présidente du Groupe Camada et de Kalia inc, et occupe la présidence du conseil d’administration du YWCA de Québec depuis octobre 2013. Marie-France Poulin a également siégé au sein des conseils d’Hydro-Québec, de la Banque Laurentienne et de l’Université Laval. Elle promeut une plus grande diversité au sein des conseils d’administration, en y intégrant des entrepreneur(e)s. «Les réflexes et l’expérience des entrepreneurs peuvent être utiles lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes comme: la relève d’un entrepreneur, une fusion-acquisition, un nouveau partenaire-actionnaire, un échec, un saut dans l’inconnu, une seconde chance… Pourquoi ne pas ajouter à la grille de compétences recherchées au sein du CA le profil “entrepreneur”?», s’interrogeait-elle dans un texte d’opinion publié dans Les Affaires

Geneviève Marcon
Geneviève Marcon est présidente de GM Développement. Elle est à l’origine de la création du magasin de jouets Benjo dans Saint-Roch à Québec en 2004, à l’époque où le quartier avait bien besoin de nouveaux attraits. Avec son magasin de jouets, elle a participé à la revitalisation de cette partie de la capitale nationale. «J’aime démarrer des projets, et j’aime quand ce n’est pas facile. Ce que j’aime, c’est de trouver des solutions», raconte Mme Marcon au journal Les Affaires. Mes fournisseurs ne croyaient pas à mon projet». Malgré cela, la femme d’affaires spécialisée en immobilier a relevé le défi et réalisé son rêve d’enfant. 

Pauline D’Amboise
Pauline D’Amboise est secrétaire générale et vice-présidente Gouvernance et développement durable du Mouvement des Caisses Desjardins. Originaire de Rimouski, Mme D’Amboise fait partie de l’équipe du Mouvement des Caisses Desjardins depuis plus de 30 ans. Elle étudie les tendances en termes de gouvernance et de leadership, et veut redonner à l’aspect humain sa place dans les processus de décision. Elle est reconnue comme l’une des 25 femmes les plus influentes au Canada par le Magazine Women of Influence. «La force des organisations, c’est dans la complémentarité entre les hommes et les femmes qu’elle se développe. Et d’avoir des femmes à la direction des organisations pour tout ce qui touche la RSE et le développement durable, c’est important parce que nous avons, les femmes, des valeurs de protection et de préservation qui sont inhérentes à notre nature, tout comme des talents de communication pour générer de la confiance», a-t-elle confié au magazine Gestion d’HEC Montréal. 

Louise Cordeau
Louise Cordeau est présidente du Conseil du statut de la femme. Elle inspire de par sa capacité à s’adapter. Elle a exercé le droit en pratique privée pendant huit ans avant de devenir directrice de cabinet du président de l’Assemblée nationale du Québec. De là, elle a fait un (grand) saut vers le domaine des médias. Après avoir dirigé Radio-Canada Québec pendant six ans, elle est devenue la première femme éditrice et chef de la direction du Journal de Québec en 2012. Son secret pour préserver sa confiance en elle lorsqu’elle sort de sa zone de confort: se donner une longue période d’adaptation de 6 à 9 mois. Une sagesse qu’elle a héritée de sa formation d’avocate: «en droit, chaque dossier exige qu’on prenne du temps. Du temps pour examiner tous les éléments et pour anticiper les arguments de l’autre partie.» Si on peut accorder du temps à un dossier pour bien le préparer, pourquoi ne pas en faire autant avec soi même ?

>>À venir sur L’effet A, des portraits complets de ces leaders inspirantes! 

* Le Défi 100 jours L’effet A est éligible à la loi du 1 % sur la formation — parlez-en à votre employeur!

**Le Défi 100 jours L’effet A est reconnu par le Barreau du Québec et l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

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