Négocier

3 conseils d’Alexandre Taillefer pour mieux négocier

7 December 2016 par Katia Tobar

On pourrait décrire Alexandre Taillefer comme un hyperactif de l’entrepreneuriat. Le président de Téo Taxi et membre de nombreux conseils d’administration du milieu culturel a mené avec brio de nombreuses négociations. Il a partagé son expérience avec les participantes du Défi 100 jours L’effet A lors de l’atelier «L’avenir appartient aux négociatrices».

De son parcours, nous avons retenu trois grandes vérités à mettre en pratique lors de vos futures négociations.

1. PRENEZ VOTRE TEMPS
«Chi va piano, va sano e va lontano» (Qui va lentement, va sûrement, et va loin). C’est cet adage italien qui guide Alexandre Taillefer lors d’un processus de négociation. Ou encore, «tout vient à point à qui sait attendre».

L’homme d’affaires confie que lors d’une négociation, il suit en premier lieu son intuition, avant de se lancer dans un minutieux travail de préparation et de bien développer son argumentaire. Il met ensuite à profit le temps. «Je préfère obtenir un noui, et tranquillement le transformer en un oui. Ça peut prendre six mois parfois, ce qui est très long pour un entrepreneur», a-t-il confié.

2. UTILISEZ VOS ÉMOTIONS POUR CONVAINCRE
«Évacuer l’émotion de la négociation n’est pas nécessairement une bonne idée, insiste Alexandre Taillefer. Quand les gens voient la passion, quand ils voient que vous êtes prêts à vous battre pour une cause et que vous y croyez, cela peut avoir un impact extrêmement positif».

L’entrepreneur avoue cependant que ses émotions ont pu lui jouer des tours. Il a une astuce efficace pour masquer leurs caractéristiques physiques.«Quand je m’énerve, je deviens rouge, et mes oreilles deviennent rouges. Je suis vraiment un très mauvais joueur de poker. Il m’arrive de camoufler mes rougeurs avant une négociation, afin d’être certain que cela ne paraisse pas».

3. MAINTENEZ DE BONNES RELATIONS AVEC VOS INTERLOCUTEURS
«Les affaires, ça se fait essentiellement en bâtissant des relations de confiance», que l’on gagne ou que l’on perde le processus de négociation. L’objectif ici est de ne jamais couper les ponts avec des clients potentiels.

«Cela m’est arrivé de nombreuses fois de perdre une négociation, de maintenir des relations avec ces gens-là, et de me faire rappeler trois mois plus tard pour remplacer le fournisseur choisi en premier lieu. À partir de ce moment-là, la relation devient encore plus solide que si j’avais remporté la négociation en amont», raconte Alexandre Taillefer.


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Crédit photo: Frédérique Ménard-Aubin

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