Prendre des risques

3 conseils pour réorienter votre carrière

17 janvier 2017 par Catherine Bergeron

Et si 2017 était l’année de tous les possibles? Et si c’était enfin le moment pour vous de réaliser vos ambitions professionnelles? On a demandé à Marie-Josée Lamothe, directrice générale pour le Québec chez Google Canada, quelques conseils pour une réorientation professionnelle réussie.

La leader de L’effet A lors de la première cohorte du Défi 100 jours s’est inspirée de son parcours unique (de cadre chez L’Oréal à Google) de ses réussites, et aussi des demi-succès qui ont façonné sa carrière, pour nous répondre.

1. NE VOUS IMPOSEZ PAS DE LIMITES
N’ayez pas peur d’être étiquetées à un domaine ou à une entreprise si vous y restez longtemps. «On est étiquetée que si on s’étiquette soi-même. Vous avez le pouvoir d’influencer la perception que l’on a de vous et vous êtes les seules responsables des limites que vous vous imposez dans votre carrière», soutient celle qui a quitté après 12 ans un poste de cadre chez L’Oréal pour poursuivre sa carrière dans le domaine des technologies.

«Il ne faut pas avoir peur du risque, renchérit-elle. Développez des aptitudes que vous pourrez utiliser ailleurs, des compétences qui vous permettront de changer de domaine lorsque celui dans lequel vous évoluez ne vous conviendra plus. Renouvelez-vous, soyez ouverte au changement.»

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2. N’AYEZ PAS PEUR DE PARTIR QUAND TOUT VA BIEN
«Il faut avoir le courage de partir quand ça va bien, explique Marie-Josée Lamothe. C’est quand on est confortablement installée que notre courbe d’apprentissage commence à ralentir et qu’on devient moins compétitive.»

C’est dans cette optique qu’elle encourage les filles à travailler à l’étranger. «Ça vous permettra d’apprendre à voir les choses différemment. Plus tard, quand vous ferez face à une problématique, vous aurez une approche et une perspective différentes des gens qui vous entourent. Travailler à l’étranger, c’est l’équivalent de dix ans d’école!»

3. AYEZ CONFIANCE EN VOTRE POTENTIEL
«Ma plus grande erreur, raconte la leader, c’est d’avoir cru, en début de carrière, que tout le monde avait plus d’aptitudes que moi, qu’ils étaient meilleurs.» Marie-Josée est d’avis que les femmes ont tendance à attendre les années d’expérience, l’occasion idéale, au lieu de foncer. «C’est à force de se dire qu’on n’a pas encore assez d’expérience qu’on se fait devancer! Ayez confiance en vos aptitudes. Qu’est-ce que les autres ont de plus que vous? Rien, sinon de la confiance. Si les autres sont capables, vous l’êtes aussi.»

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2 commentaires

  1. Marie-Pier Author

    Ne pas croire en ses compétences est une chose. Comme on vit dans une société où les diplômes sont importants, quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui possède aucun diplôme? Je réalise à 28 ans que j’ai plus d’ambition que ce que mon niveau d’étude me permet d’accomplir et je me questionne sur la réelle nécessité d’aller a l’université. Merci infiniment!

    • Dominique Naud Author

      Peut-être commencer par définir quelles sont les connaissances et compétences réellement recherchées derrière une exigence de diplôme? Vous pourrez ensuite déterminer si vous avez développé autrement ces connaissances et compétences, et les faire valoir par des exemples concrets. Vous pourrez également déterminer si des études à temps plein sont nécessaires, ou si des formations différentes, plus spécifiques vous permettraient d’obtenir les connaissances et compétences recherchées. Bon succès!

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