Le journal de bord de Cassandre Rey-Hillion
Participante du Défi 100 jours

Bio

Délégué Travaux chez GRDF (Gaz Réseau Distribution France)

Le défi de Cassandre

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour sortir de sa zone de confort, occuper davantage l’espace qui lui revient ainsi que développer son influence et son réseau d’affaires.

Sa définition de l’ambition

« L’ambition est la définition du cap que l’on souhaite atteindre ; la cible à viser pour être serein dans son quotidien, tout en relevant de nouveaux défis. L’ambition peut évoluer au fil du temps, c’est une présence qu’on a avec nous, il faut la laisser grandir et évoluer. »

Découvrez les apprentissages et réflexions de Cassandre.

1 parcours pendant 100 jours, 3 piliers de développement.

 Pilier 1 : confiance  

Jours 1 à 33 du parcours

Tout part de la confiance en soi, voilà pourquoi c’est notre premier pilier. Plusieurs thèmes sont explorés lors de l’atelier, la webconférence et les cartes envoyées chaque semaine : les leaders discutent du syndrome de l’imposteur, de la posture mentale de développement et de présence exécutive. C’est également lors de ce premier pilier que les participantes s’engagent à identifier puis réaliser leur défi professionnel en 100 jours.

Quelles sont tes impressions sur le premier atelier - Boostez votre confiance ?

Le premier atelier a été très inspirant pour moi, bien que réalisé à distance. Les témoignages à la fois très pragmatiques et très inspirants des leaders m’a montré que tout est possible.

Y a-t-il des moments qui t'ont marquée ?

J’ai retenu qu’il faut savoir tirer profit de toute expérience, que ce soit un succès ou un échec, qu’il faut rester cohérente avec ses valeurs, et qu’il faut parfois savoir se mettre en « danger » pour réussir de nouveaux défis. Ces trois discussions m’ont été fort utiles.

Quelles phrases ou quels conseils de leaders t'ont particulièrement accrochée?

Il y en a plusieurs. Voici les citations que je retiens et qui m’ont inspirée :

«La confiance appelle la confiance.» 

«Il faut se débarrasser de la peur de déplaire en cas d’échec. Les femmes ont tendance à surdramatiser les conséquences d’un échec.» Je me suis totalement reconnue!

«À chacune son leadership, on n’a pas besoin de prendre celui d’une autre.»

«Il faut accepter que le succès ne soit pas toujours total, mais cela n’en fait pas nécessairement un échec.»

 

 Pilier 2 : prise de risque 

Jours 34 à 66 du parcours

«Ne pas prendre de risque est un risque en soi», dit la leader Sophie Brochu. Dans ce deuxième pilier, on explore, bien sûr, la notion de risque, mais également d’échec et de ces fameux freins qui nous empêchent de sortir de notre zone de confort. Après ce pilier, l’art de la négociation n’a plus de secrets pour les participantes.

Nous sommes déjà à la moitié du parcours du Défi 100 jours. As-tu déjà réalisé certains éléments sur toi-même? Y a-t-il des choses que tu vois différemment ?

Depuis le début du défi 100 jours, je suis plus sûre de moi et je me permets davantage d’intervenir spontanément lors des réunions sans me poser plusieurs fois les questions suivantes : «Est-ce que je ne vais pas dire une bêtise?» ou «Quel intérêt vont porter les autres à ce que je vais dire?» J’ai aussi pris le lead de discussions et d’échanges à plusieurs reprises, ce que je laissais traditionnellement aux autres en prenant soin de toujours passer la dernière dans les tours de table. Enfin, j’ai pris conscience de mes compétences et de mes forces, de tout ce que j’ai déjà réalisé dans mon poste actuel. J’en éprouve de la fierté, ce qui ne m’est pas commun.

À la lumière de ce que tu as vécu à ce jour dans le Défi 100 jours, quels sont les plus grands freins à ton ambition? Comment se manifestent-ils dans ta vie professionnelle?
Mon plus grand frein est le syndrome de l’imposteur, fortement développé chez moi ainsi qu’un manque de confiance. La webconférence sur la présence exécutive m’a beaucoup nourrie, et j’ai hâte de mettre en pratique ces concepts lorsque nous aurons quitté le monde du télétravail. Concrètement, au travail, j’ai normalement tendance à mettre mes équipes de l’avant lors de succès et d’encaisser seule les échecs, ce qui renforce mon manque de confiance. Je travaille là-dessus!
Le pilier 2 sur la prise de risque vient de s’achever. Ta perception du risque et de la négociation a-t-elle changé?
J’ai compris que prendre des risques (calculés) et se mettre en mouvement peut être très motivant et très enrichissant. Et effectivement, en regardant dans le rétroviseur, je réalise que plusieurs de mes beaux succès professionnels ont émergé d’une période d’incertitude et d’une prise de décision plus risquée. Il faut donc que j’ose plus! Je dois également plus m’exercer à l’art de la négociation. Pour cela, je dois mieux me préparer en amont.
Quelle intervention t'a le plus marquée durant l'atelier sur la négociation?
Sophie Brochu m’a beaucoup fait réfléchir sur la perception que j’avais de la négociation grâce à cette phrase qu’elle a dite «Les meilleures négociations, qui durent dans le temps, sont celles dont les participants sortent « gagnant-gagnant ».»
 

 

 Pilier 3 : influence 

Jours 67 à 100 du parcours

Influencer : un comportement qui en rebute plusieurs. Pourtant, c’est le fondement de toute interaction. Lors de l’atelier, la webconférence et les cartes, les participantes découvrent comment maximiser la portée de leur réseau, sont exposées aux jeux politiques et sont appelées à développer leur réseau au contact des autres participantes.

Comment ta perception de l’influence a-t-elle changé?

J’ai retenu que l’influence permet de faire passer nos idées vers les décideurs. Pour cela, il faut travailler avec toutes les parties prenantes (pas seulement en considérant la hiérarchie), et prendre le temps d’échanger. J’en retiens qu’un dossier se prépare autant par des échanges que par un travail personnel derrière son PC.

Je pense que je vais consacrer davantage de temps à ces échanges en amont des présentations de mes dossiers. Cela me permettra notamment de me nourrir des remarques des autres et m’aidera à répondre à la question «Quelles sont les intérêts des parties prenantes?»

Quelle intervention, propos ou citation t'a le plus marquée durant la webconférence du pilier 3?

Je retiens 2 notions :

  • Il faut «sociabiliser» nos dossiers en les présentant à d’autres afin de les enrichir. Le travail doit se faire en équipe, il faut échanger et être généreux dans les informations que l’on donne.
  • Il est important de bien comprendre les jeux politiques, sans en avoir peur. Pour cela, il faut bien observer l’organisation et écouter, on en vient à mieux comprendre les relations et les jeux d’influence qui existent dans l’entreprise.
De quels bons coups, accomplis depuis le début de ton aventure, aimerais-tu te vanter?

Je continue à travailler ma visibilité et ma prise de parole. Cela peut être lors d’échanges avec mes pairs, mes équipes ou des membres de l’équipe dirigeante. Je me sens de plus en plus à l’aise, certainement par le fait que nous fonctionnons exclusivement en travail à distance à l’heure actuelle, mais je sens tout de même que j’acquière des points de confiance en moi-même qui me serviront lorsque nous reviendrons dans des schémas plus traditionnels de fonctionnement.

Aimes-tu réseauter? Pourquoi?

Jusqu’à présent, je n’appréciais guère l’exercice, car je n’en éprouvais pas forcément le besoin. J’ai l’habitude de beaucoup travailler mes dossiers et de ne pas forcément «cultiver» mon réseau, notamment grâce aux rencontres faites tout au long du Défi 100 jours, qui sont très enrichissantes. À présent, je réalise l’importance de réseauter pour avoir le bon contact au bon moment.

Quel est ton «super-pouvoir» en réseautage?
Mon envie d’apprendre des autres ainsi que mon plaisir de partager mes activités et mes actualités professionnelles.
Quelle phrase ou quel conseil de leader t'a le plus marquée en lien avec le réseautage?

J’en retiens deux : 

  • Il faut beaucoup investir dans la première rencontre. Écouter l’autre, le regarder dans les yeux, lui donner de l’importance.
  • Prendre autant de temps pour les petits moments de réseautage que les grands.

Sa conclusion heureuse

«Après 20 ans de carrière, je souhaitais enfin occuper l’espace qui me revenait.» Diplômée du Défi 100 jours, Cassandre Rey-Hillion explique comment le parcours de formation lui a permis de sortir de l’ombre et d’assumer pleinement ses idées et succès. Découvrez son témoignage!

Vous souhaitez vous aussi booster votre confiance, développer votre réseau et sortir de votre zone de confort? Inscrivez-vous au Défi 100 jours, le parcours qui transformera votre vie professionnelle.

 

Découvrez le journal de bord Les A.

 

100 jours pour parfaire sa confiance en soi

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour parfaire sa confiance en elle et développer sa capacité à rallier les autres. Elle souhaite également apprendre à déléguer et développer sa présence exécutive. 

100 jours pour adopter la bonne posture mentale

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour apprendre à se faire confiance, à adopter la bonne posture mentale dans des situations difficiles et développer des outils pour briser son plafond de verre.

100 jours pour prendre sa place dans un milieu masculin

Charlotte souhaite s’affirmer et prendre sa place dans un milieu de travail principalement masculin et se créer un réseau qui l’aidera à développer son influence. 

 

L'effet A est une initiative de

O'Dandy