Isabelle Hudon

Un café avec Michèle Boisvert : cultiver ses forces

1 juin 2015 par Rose Simard

Chaque semaine, dans le cadre du défi d’Isabelle Hudon, deux sponsorisées rencontrent leur sponsor autour d’un café.

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Autour de la table, Michèle Boisvert, première vice-présidente, Affaires publiques et communications stratégiques à la Caisse de dépôt et placement du Québec, discute avec ses deux sponsorisées, Odrée Ducharme et Julie Pominville autour de la question : comment cultiver ses forces tout au long de son cheminement professionnel.

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Odrée : Selon toi, est-ce que l’on devrait mettre notre énergie à maximiser nos forces ou plutôt minimiser nos faiblesses?

Michèle : De mon côté, je préfère me concentrer là où je peux amener une réelle valeur. Tu peux minimiser tes lacunes ç’est clair, mais l’endroit où tu devrais mettre le plus d’efforts c’est où tu excelles. C’est en cultivant nos forces que l’on peut se démarquer et faire d’elles des atouts à notre réussite.

Odrée : Est-ce qu’il faut faire le deuil de nos faiblesses?

Michèle : Non, je pense qu’il faut les connaitre et il faut tenter de les maîtriser. Quand on connait nos lacunes, on peut compenser pour elles avec nos forces.  Se connaitre soi-même est probablement la plus grande force que l’on peut posséder.

Julie : Pour toi, est-ce que c’est important de sortir de sa zone de confort? As-tu des trucs à nous partager?

Michèle : Sortir de sa zone de confort : c’est accepter de nouveaux défis. Pour les relever, il faut être à l’affût et se rendre disponible. C’est pour cela que je pense qu’il faut toujours se maintenir au summum de nos capacités, afin de saisir les occasions lorsqu’elles se présentent.

«La curiosité est essentielle, il faut toujours avoir le goût d’apprendre pour aller plus loin et se dépasser.»

Julie : Lorsqu’on est prête pour de nouveaux défis, est-ce qu’on doit le manifester haut et fort?

Michèle : Ta question est vraiment pertinente, surtout pour les femmes! Je pense qu’il faut exprimer notre désir de relever de nouveaux défis même si on a de la difficulté à le faire. Lorsqu’on est prête et qu’on a l’impression qu’on est mûre pour du changement, il faut le dire. Surtout si l’on a envie que ce changement se fasse dans l’organisation dans laquelle on est. C’est comme ça, tout à coup, que les choses se passent que les opportunités arrivent.

Odrée : Est-ce qu’il y a des pièges que les femmes doivent éviter dans leur ascension professionnelle?

Michèle : Je ne pense pas qu’il y ait de pièges différents propres aux hommes et aux femmes. Dans une organisation, on compétitionne tous les uns contre les autres et on est l’égal de tout le monde. Il faut donner le meilleur de soi en permanence et c’est comme ça qu’on réussit à avancer. Il ne faut jamais se laisser mettre de bâtons dans les roues uniquement parce qu’on est une femme.

Pour poursuivre la réflexion sur la notion d’opportunité, Isabelle Hudon vous suggère la conférence TED donnée par Kare Anderson : Be an opportunity maker. 

La semaine prochaine Isabelle Hudon vous propose un entretien avec Sylvain Vincent, associé directeur Québec chez Ernst & Young et ses sponsorisées, Kimrang Te et Caroline Colongo. Le thème : Comment demeurer discipliné dans l’atteinte de ses objectifs professionnels?


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