Le journal de bord de Magali Amiel
Participante du Défi 100 jours

Bio

Leader Transport chez Décathlon Canada

         

Le défi de Magali

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour apprendre à se faire confiance, à adopter la bonne posture mentale dans des situations difficiles et développer des outils pour briser son plafond de verre.

Sa définition de l’ambition

«Je définis l’ambition comme un outil de motivation. L’ambition, pour moi, ce n’est pas d’arriver à un poste et de dire : c’est fait, mission accomplie! Ce n’est pas une course qu’il faut gagner en écrasant tout le monde sur son passage. Je me considère ambitieuse, car je veux toujours repousser mes limites en ayant conscience des environnements et des gens avec qui j’évolue.»

Découvrez les apprentissages et réflexions de Magali.

1 parcours pendant 100 jours, 3 piliers de développement.

 Pilier 1 : confiance  

Jours 1 à 33 du parcours

Tout part de la confiance en soi. Voilà pourquoi il s'agit de notre premier pilier. Plusieurs thèmes sont explorés lors de l’atelier, de la webconférence et des cartes envoyées chaque semaine en lien avec ce sujet : syndrome de l’imposteur, posture mentale de développement et présence exécutive. C’est également lors de ce premier pilier que les participantes s’engagent à identifier puis à réaliser leur défi professionnel en 100 jours.

Quelles sont tes impressions sur le premier atelier - Boostez votre confiance?

Dans la situation actuelle, avec la crise du printemps 2020, l’atelier m’a amené de la sérénité et de l’espoir pour la suite des choses. Les leaders sont généreuses et j’ai senti leur détermination à nous aider dans notre « voyage ». La rencontre virtuelle avec les participantes «de ma table» était plus que bienvenue dans le contexte. Nous avons eu des discussions très personnelles au cours desquelles s’est rapidement créé un climat de soutien et d’entraide. Nous avons toutes des expériences et des parcours très différents, mais c’est rassurant de voir que nous traversons les mêmes épreuves professionnelles et personnelles. J’imagine que ce sentiment est partagé par toutes les participantes. 

Y a-t-il des moments qui t'ont marquée?

Le moment qui m’a le plus marquée est le lancement officiel du Défi 100 jours. Le fait de voir que nous sommes plus de 300 femmes de 3 pays différents (Canada, France et Suisse) à suivre cette formation, c’est très fédérateur. L’autre point fort a été la rencontre avec les femmes de ma «table». Bien qu’elle se soit déroulée en ligne, la discussion a été très chaleureuse et humaine.

Quelles phrases ou quels conseils de leaders t'ont particulièrement accrochée?

Il y en a plusieurs, mais voici mes préférées :

«Faire confiance à ce que l’on ne sait pas encore» et «Learn it until you know it», d’Isabelle Hudon. Je trouve que c’est une posture mentale très forte pour relever des défis. Cette réflexion permet de diminuer la pression face au défi que je tente d’accomplir. 

«L’expression d’un doute est la quintessence de la confiance en soi», de Sophie Brochu. Cela fait du bien d’entendre ce type de propos dans un monde où l’on exige souvent de tout connaître et de tout maîtriser en temps réel. 

«La confiance, c’est le moteur qui nous permet d’embrasser les ambitions que l’on a», de Geneviève Fortier.  Parfois, on a besoin d’aide pour starter le moteur afin de poursuivre son parcours et de vivre des aventures à la hauteur de notre ambition. L’effet A est à la fois une aventure extraordinaire et le coup de pouce dont on a besoin pour se lancer.

 

 Pilier 2 : prise de risque 

Jours 34 à 66 du parcours

«Ne pas prendre de risque est un risque en soi», dit la leader Sophie Brochu. Dans ce deuxième pilier, on explore, bien sûr, la notion de risque, mais également d’échec et de ces fameux freins qui nous empêchent de sortir de notre zone de confort. On apprend aussi l’art de la négociation, qui n’aura bientôt plus de secrets pour les participantes.

Nous sommes déjà à la moitié du Défi 100 jours. As-tu déjà réalisé certains éléments sur toi-même? Y a-t-il des choses que tu vois différemment?
Déjà la moitié du parcours… le temps passe très vite et les enseignements sont nombreux! 
 
Des thèmes comme la bienveillance, la confiance et le syndrome de l’imposteur ont été des révélations pour moi. Cette phrase d’Isabelle Hudon «plaire et apprécier ne sont pas synonymes» a été l’élément déclencheur de mes réalisations personnelles. La distinction entre plaire et apprécier m’a amenée à réfléchir sur mon d’état d’esprit lorsque je dois intervenir dans des situations complexes, où les émotions sont à fleur de peau. En quelques jours seulement, après cette rencontre, j’ai adopté une posture mentale plus sereine et plus ouverte lors de rencontres difficiles. Et quand je sens que les émotions pourraient prendre le dessus, que le coeur ou la gorge se noue, je pense à cette citation de Sophie Brochu « Quand le coeur est ouvert, la tête est plus légère » pour me calmer et me recentrer.
 
Je réalise maintenant la force d’une posture mentale sereine. La confiance en soi, l’indulgence et la bienveillance sont des alliées puissantes et réconfortantes. Le fait de renforcer ces qualités m’a permis de me sentir plus forte et plus détendue lorsque je dois gérer des situations délicates. 
À la lumière de ce que tu as vécu jusqu'à présent dans le Défi 100 jours, quels sont les plus grands freins à ton ambition? Comment se manifestent-ils dans ta vie professionnelle?
Mon plus grand frein, c’est moi. Je ne pensais pas pouvoir en venir aussi facilement ce constat et je ne suis pas certaine que je l’aurais exprimé ainsi il y a 50 jours. Cela montre tout le cheminement j’ai fait grâce à la formation de L’effet A. 
 
On se trouve souvent de bonnes excuses pour justifier qu’on n’a pas accepté un poste ou qu’on ne mérite pas une distinction quelconque. Aujourd’hui, je suis consciente que ces freins que je m’impose sont mes plus grandes limites. Le dialogue que j’ai entamé en mon fort intérieur depuis le début de mon Défi 100 jours, m’a permis de réduire considérablement l’importance de ces freins. Ils sont toujours là, mais j’apprends à ne plus leur donner le devant de la scène.  
Le pilier 2 sur la prise de risque vient de s’achever. Ta perception du risque et de la négociation a-t-elle changé?
Ma perception a changé du tout au tout. C’est fascinant!
 
J’associais au risque et à la négociation un vocabulaire et une posture mentale de combat, de bataille, de victoire et de défaite. Ça ne rejoignait pas du tout mes valeurs profondes! Le pilier 2 m’a permis de modifier mon état d’esprit face au risque et à la négociation en réorientant le discours vers la bienveillance, l’écoute, l’ouverture au dialogue et l’authenticité. 
 
Éliminer cette impression de «devoir gagner» ou de «livrer une bataille» est une révélation. Je suis passée de «je vais vivre de mauvais moments» à «je vais utiliser cette opportunité pour apprendre, contribuer et avancer». 
Quelle intervention t'a le plus marquée durant l'atelier sur la négociation?
Toutes les interventions sont tellement riches que c’est difficile de choisir! Le croisement des différentes perspectives provenant de l’Amérique du Nord et de l’Europe a incroyablement nourri le discours. Mais deux citations ont davantage fait écho chez moi.
 
«Négocier, c’est créer une histoire à plusieurs.» Cette phrase de Martin Imbleau à rejoint mon changement de perception face à la négociation. Passer du combat à l’écriture d’une histoire ensemble.
 
«100% des gagnantes ont tenté leur chance.» C’est simple, c’est fort et c’est vrai. Cette posture mentale dont Sigolène Chavane parle, c’est celle de croire en soi, d’accepter le risque et de se dire que, quoi qu’il arrive, on apprend et on en sort gagnante. 
 

 

 Pilier 3 : influence 

Jours 67 à 100 du parcours

Influencer. Un comportement qui en rebute plusieurs. Pourtant, c’est le fondement de toute interaction! Lors de l’atelier, de la webconférence et dans les cartes qui traitent du sujet, les participantes découvrent comment maximiser la portée de leur réseau. Elles sont exposées aux jeux politiques et sont également appelées à développer leur réseau au contact des autres participantes.

Comment ta perception de l’influence a-t-elle changé?

J’ai une perception plus positive de l’influence. L’influence, c’est un dosage subtil de négociation, de perception et d’intention. Il y a plusieurs manières d’influencer, que cela soit pour mener un projet, faire avancer une cause ou permettre à une personne d’évoluer.

La webconférence m’a permis de mieux différencier certains aspects de l’influence et d’en découvrir d’autres. En effet, je n’associais pas la patience à l’influence avant la webconférence et pourtant, cela va de soi. Je considère maintenant l’influence comme un outil de précision à utiliser avec beaucoup de délicatesse et d’humilité. 

Il faut pratiquer l’influence afin qu’elle devienne une seconde nature, en étant généreuse et en ayant des intentions nobles, et toujours dans le but de faire grandir les organisations ou d’aider les individus à avancer.

Quelle intervention, propos ou citation t'a le plus marquée durant la webconférence du pilier 3?

Il y en a plusieurs… 

  • « L’intention d’influencer doit être noble. » – Pauline D’Amboise
  • « Pour avoir de l’influence, il faut être curieuse, avoir une écourte active et être patiente… et la patience est un art. » – Sylvie Vachon
  • « Il faut être à l’écoute de l’environnement dans lequel on évolue et se laisser inspirer, tant par les bons mentors que par les gens auxquels on ne veut pas ressembler. » – Sylvie Vachon
De quels bons coups, accomplis depuis le début de ton aventure, aimerais-tu te vanter?

Trois bons coups : avoir eu assez d’influence pour mettre en place de nouvelles procédures à mon travail; la manière dont je communique maintenant en temps de crise; avoir «coaché» une personne pour qu’elle prenne pleinement conscience de ses compétences, qu’elle se départisse du syndrome de l’imposteur et qu’elle assume davantage son rôle.

Aimes-tu réseauter? Pourquoi?

J’aime beaucoup réseauter pour plusieurs raisons. D’abord pour l’aspect professionnel de la chose : il est important de se constituer un réseau varié, composé de personnes de notre écosystème de travail, mais aussi d’écosystèmes complémentaires qui nous permettent d’apprendre et d’ouvrir nos horizons.

Et pour le côté humain. Le réseautage permet de sortir de sa zone de confort, surtout quand on ne connait personne. Je me souviens de mes premiers 5 à 7… Je me sentais seule au milieu de tous ces gens! Cela aurait pu me décourager, mais, au contraire, cela m’a stimulée à en faire plus. J’ai rencontré des personnes, nous avons échangé sur plusieurs sujets, nous nous sommes découverts des passions communes et certains sont devenus des amis. Je me sers du réseautage pour apprendre et redonner aux autres. 

Finalement, il y a aussi l’apport personnel. Le réseautage est extrêmement enrichissant. Il nous en apprend sur nous, sur notre rapport aux autres et surtout, sur ce qui nous bloque ou nous inspire. 

Quel est ton «super-pouvoir» en réseautage?
Mon sourire! Les gens viennent vers moi parce qu’ils me trouvent sympathique et qu’ils ont envie de discuter. Je pense que mon écoute et mon «instinct social» sont également des super-pouvoirs que j’ai appris à utiliser en contexte de réseautage. 
Quelle phrase ou quel conseil de leader t'a le plus marquée en lien avec le réseautage?
Ce conseil d’Isabelle Hudon: «Il faut savoir quand arriver et comment partir». 
 

Sa conclusion heureuse

«Avant L’effet A, j’avais tendance à chercher le consensus, à vouloir faire plaisir à tout le monde.» Quelques jours après la fin de son parcours, Magali raconte comment L'effet A lui a permis de s’élever en restant fidèle aux valeurs qui la portent. Découvrez son témoignage!

Vous souhaitez vous aussi booster votre confiance, développer votre réseau et sortir de votre zone de confort? Inscrivez-vous au Défi 100 jours, le parcours qui transformera votre vie professionnelle.

 

Découvrez le journal de bord Les A.

 

100 jours pour parfaire sa confiance en soi

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour parfaire sa confiance en elle et développer sa capacité à rallier les autres. Elle souhaite également apprendre à déléguer et développer sa présence exécutive. 

100 jours pour apprendre à sortir de sa zone de confort

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour sortir de sa zone de confort, occuper davantage l’espace qui lui revient ainsi que développer son réseau.

100 jours pour prendre sa place dans un milieu masculin

Charlotte souhaite s’affirmer et prendre sa place dans un milieu de travail principalement masculin et se créer un réseau qui l’aidera à développer son influence. 

 

L'effet A est une initiative de

O'Dandy