Le journal de bord de Patricia Alleyn
Participante du Défi 100 jours

Bio

Chef du programme intégrité chez SNC-Lavalin

         

Le défi de Patricia

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour parfaire sa confiance en elle et développer sa capacité à rallier les autres. Elle souhaite également apprendre à déléguer et développer sa présence exécutive.

Sa définition de l’ambition ?

« L’ambition, c’est le désir de me dépasser, de m’accomplir et de me réaliser. Je suis constamment à la recherche de nouveaux défis, de nouveaux projets innovants à mettre de l’avant dans mon contexte organisationnel. »

Découvrez les apprentissages et réflexions de Patricia.

1 parcours pendant 100 jours, 3 piliers de développement.

 Pilier 1 : confiance  

Jours 1 à 33 du parcours

Tout part de la confiance en soi, voilà pourquoi c’est notre premier pilier. Plusieurs thèmes sont explorés lors de l’atelier, la webconférence et les cartes envoyées chaque semaine : les leaders discutent du syndrome de l’imposteur, de la posture mentale de développement et de présence exécutive. C’est également lors de ce premier pilier que les participantes s’engagent à identifier puis réaliser leur défi professionnel en 100 jours.

Quelles sont tes impressions sur le premier atelier - Boostez votre confiance ?

Tellement d’éléments, de propos et de citations m’ont plu et inspirée, j’ai 5 pages de notes en plus des exercices!

Quelles phrases ou quels conseils de leaders t'ont particulièrement accrochée?

J’ai identifié deux coups de coeur. Ce sont des propos tenus par les leaders. Lorsqu’Isabelle Hudon a dit : « Au lieu de “Fake it until you make it” plutôt “Learn it until you know it” ». Il y a aussi cette citation de Sophie Brochu qui a été révélatrice pour moi : « L’expression d’un doute est la quintessence de la confiance en soi ». 

 

 Pilier 2 : prise de risque 

Jours 34 à 66 du parcours

«Ne pas prendre de risque est un risque en soi», dit la leader Sophie Brochu. Dans ce deuxième pilier, on explore, bien sûr, la notion de risque, mais également d’échec et de ces fameux freins qui nous empêchent de sortir de notre zone de confort. Après ce pilier, l’art de la négociation n’a plus de secrets pour les participantes.

Nous sommes déjà à la moitié du parcours du Défi 100 jours. As-tu déjà réalisé certains éléments sur toi-même? Y a-t-il des choses que tu vois différemment?

Oui, cette formation nous force à prendre le temps de faire de l’introspection. À réfléchir et à prendre le temps d’investir en soi, dans notre propre développement. Ce qui a changé depuis, c’est mon regard envers moi-même, je suis plus bienveillante à mon égard et j’assume davantage la corrélation entre qui je suis et mon succès professionnel.

Je suis à la moitié du Défi de 100 jours, mais je suis surtout en plein essor de mon développement, de ma carrière.

À la lumière de ce que tu as vécu à ce jour dans le Défi 100 jours, quels sont les plus grands freins à ton ambition? Comment se manifestent-ils dans ta vie au travail?
Le plus grand frein de mon ambition, ce sont les limites que je m’impose à moi-même… probablement en raison du syndrome de l’imposteur. Le deuxième frein est relié au peu de temps que je m’accorde pour réaliser mes ambitions. Je dois accepter que c’est OK de me mettre de l’avant, de prendre du temps pour moi.
Le pilier 2 sur la prise de risque vient de s’achever. Ta perception du risque et de la négociation a-t-elle changé?

Le test ADN Insider pour déterminer notre profil de négociatrice m’a permis de prendre conscience de mes forces et des éléments sur lesquels je dois encore travailler. Cet atelier a renforcé ma confiance envers mes compétences de négociatrice. Je sais prendre des risques et je suis une bonne – que dis-je? – une excellente négociatrice! J’ai aussi compris que mon authenticité et mon empathie font partie intégrante de mon succès en tant que gestionnaire et négociatrice.

Quelle intervention t'a le plus marquée durant cet atelier?

La leader Sigolène Chavane a mentionné un passage tiré d’une pub française qu’elle a adapté : « 100% des gagnantes ont tenté leur chance ».

Si l’on ne prend pas de chance ou de risque pour se développer, pour se dépasser et pour se réaliser, nous n’allons pas évoluer ou avancer, il ne reste que le statu quo ou la perte des gains déjà acquis…

 Pilier 3 : influence 

Jours 67 à 100 du parcours

Influencer : un comportement qui en rebute plusieurs. Pourtant, c’est le fondement de toute interaction. Lors de l’atelier, la webconférence et les cartes, les participantes découvrent comment maximiser la portée de leur réseau, sont exposées aux jeux politiques et sont appelées à développer leur réseau au contact des autres participantes.

Comment ta perception de l’influence a-t-elle changé?

J’ai toujours cru au pouvoir de l’influence, non pas comme une action machiavélique, mais comme un outil nécessaire pour gérer le changement et m’assurer du succès de mes projets, et ce tout en conservant une attitude intègre et authentique.

L’autre élément qui m’a marquée dans cette webconférence est la notion de sponsor dont Isabelle Hudon a fait mention, soit des gens qui vont croire en nous et nous pousser vers l’avant même lorsque nous n’y sommes pas. Je crois que ceux-ci se développent en même temps que notre réseau, mais également via la reconnaissance de nos compétences, de nos valeurs et de nos réalisations. Concrètement, j’ai inclus une liste des gens qui je crois sont mes sponsors dans ma stratégie de développement.

Quelle intervention, propos ou citation t'a le plus marquée durant la webconférence du pilier 3?

« En période de confinement, on ne peut compter sur sa spontanéité, mais sur notre stratégie pour influencer. » – Sylvie Vachon

La période de confinement a été, pour moi, un frein psychologique, une excuse pour me dire qu’il est difficile de réseauter et de bâtir son réseau d’influence. Cette phrase de Sylvie Vachon m’a permis de prendre du recul et de bâtir une stratégie d’influence malgré le télétravail. J’ai décidé de me concentrer sur ce que je contrôle au lieu de laisser le tout au hasard.

De quels bons coups, accomplis depuis le début de ton aventure, aimerais-tu te vanter?

Je me suis donné le moyen de réaliser mes ambitions en me mettant davantage de l’avant. J’ai fait de mes ambitions une priorité. 

Je réalise que mon développement est intimement relié au succès de mon organisation, de ma fonction et de mon équipe, et c’est pourquoi j’y accorde maintenant du temps dans mon agenda hebdomadaire. J’ai gagné du contrôle sur mon développement professionnel et ma carrière en me concentrant plus sur ma stratégie d’avancement, et non pas, uniquement, sur ma liste de chose à faire.

Sa conclusion heureuse

Si Patricia Alleyn, chef du programme intégrité chez SNC-Lavalin, hésitait à prioriser son développement lorsqu’elle s’est inscrite au Défi 100 jours, elle avoue maintenant y consacrer du temps sur une base hebdomadaire. Découvrez son témoignage final!

Vous souhaitez vous aussi booster votre confiance, développer votre réseau et sortir de votre zone de confort? Inscrivez-vous au Défi 100 jours, le parcours qui transformera votre vie professionnelle.

 

Découvrez le journal de bord Les A.

 

100 jours pour adopter la bonne posture mentale

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour apprendre à se faire confiance, à adopter la bonne posture mentale dans des situations difficiles et développer des outils pour briser son plafond de verre.

100 jours pour apprendre à sortir de sa zone de confort

Elle s’est inscrite au Défi 100 jours pour sortir de sa zone de confort, occuper davantage l’espace qui lui revient ainsi que développer son réseau.

100 jours pour prendre sa place dans un milieu masculin

Charlotte souhaite s’affirmer et prendre sa place dans un milieu de travail principalement masculin et se créer un réseau qui l’aidera à développer son influence. 

 

L'effet A est une initiative de

O'Dandy