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CGI FRANCE x L'EFFET A CGI France : accélérer la parité à tous les niveaux

Comment accélérer l’accession des talents féminins à des postes de direction, dans une industrie du service-conseil en technologies de l’information traditionnellement masculine?

LE CLIENT

CGI: leader mondial du service-conseil en TI

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Caroline de Grandmaison

Présidente France et Luxembourg de CGI

« L’effet A est un vrai accélérateur pour donner l’ambition aux femmes de se joindre aux instances de direction. C’est un accélérateur pour la rétention en entreprise et un accélérateur de carrière pour les femmes »

LE CONSTAT
Ce qu’on fait ne suffit plus

En 2019, les enjeux de parité que CGI France identifie sont multiples et encore courants dans le milieu des technologies : manque de femmes dans les postes décisionnels, rareté de modèles féminins pour inspirer les talents en début de carrière, difficultés de rétention du personnel, etc. 

Aux yeux de Benoit Froment, Vice-président Ressources humaines pour l’Europe de l’Ouest et du Sud, les actions de CGI France envers la parité ne suffit plus. Les postes décisionnels sont presque tous occupés par des hommes. Malgré l’embauche de talents féminins, plus on avance dans les échelons, moins il y a de femmes. 

« Le turnover des femmes était un peu plus élevé [que celui des hommes], surtout après cinq ans de carrière »

précise Caroline de Grandmaison, Présidente France et Luxembourg. Chez CGI, la rétention est d’ailleurs « un axe majeur » dans leurs stratégies de ressources humaines.

Loin de la cible de 40 % de femmes à tous les échelons qu’elle s’est donnée, la division française décide de suivre les traces de CGI Canada, partenaire de L’effet A depuis 2017.

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En entreprise, plus on monte dans la hiérarchie, moins il y a de femmes.
Chez CGI France, en 2019, l es postes décisionnels sont presque tous occupés par des hommes.
Chez CGI France en 2022, de plus en plus de femmes montent dans les échelons (dont plusieurs diplômées de L'effet A).
Chez CGI France, en 2030, on devra avoir atteint 40% de femmes à tous les échelons.
Lire la suite de l'étude de cas
Trois femmes regardent un tableau rempli de post-it

Portrait d’un partenariat qui accélère la parité

LE PLAN D'ACTION
Des résultats concrets dans l'organisation, grâce à des leaders engagés

Aujourd’hui, la division française de CGI, leader mondial du service-conseil en technologies de l’information, compte plus de vice-présidentes et de directrices que jamais. Mais ce n’est pas en criant « parité » que la situation a évolué (et continue d’évoluer).

Un tel changement se produit au fil de décisions administratives assumées, de haut placé.e.s qui disent oui aux défis, des leaders comme Caroline de Grandmaison,  Présidente France et Luxembourg de CGI, et son collègue Benoit Froment, Vice-président Ressources humaines pour l’Europe de l’Ouest et du Sud.
Des dix participantes de la première cohorte de CGI France, huit sont devenues vice-présidentes. Si on rassemble les trois premières cohortes,

 

18% des diplômées CGI France du Défi 100 jours de L’effet A ont accédé à la vice-présidence

44% des diplômées CGI France du Défi 100 jours ont grimpé dans les échelons de l’entreprise

« La quasi-totalité des employées [qui ont suivi le programme Défi 100 jours] a progressé et a obtenu des promotions », confirme Benoit Froment.
Depuis 2019, le Défi 100 jours fait partie intégrante de la démarche de diversité, équité et inclusion (DEI) de CGI France. Alignée avec la vision de la multinationale, qui prône le droit à l’erreur, l’autonomie, l’intrapreneuriat et l’innovation, l’approche de L’effet A inspire les leaders de demain à prendre des risques calculés et à communiquer leur ambition avec confiance.

C’est la quatrième année que la division française de CGI y inscrit une cohorte: depuis 2019, un total de 156 femmes s’y sont jointes! Et d’ici la fin de l’année 2022, ce sont 45 professionnelles de CGI France sélectionnées par leur gestionnaire, qui termineront le Défi 100 jours. Et les retombées n’ont pas fini de la surprendre.

« Fidéliser est une stratégie extrêmement importante chez nous et L’effet A y participe. » - Caroline de Grandmaison

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BÉNÉFICES
Une ambition plus affirmée chez les talents féminins

Selon Caroline de Grandmaison, l’un des grands atouts du Défi 100 jours est la prise de conscience de l’ambition. Année après année, elle remarque que davantage de collègues féminines verbalisent leurs aspirations professionnelles. Elle insiste : apprendre à nommer son ambition est au cœur des questions de parité en emploi.

« En tant que gestionnaire, quand on a une nomination à faire, on pense à la personne qui est venue nous voir. C’est humain » – Caroline de Grandmaison

Ainsi, outiller les femmes pour qu’elles se mettent de l’avant tend à augmenter leur présence à tous les niveaux.Elle-même diplômée du Défi 100 jours et vice-présidente chez CGI France, Isabel Magalhaes fait partie de ces promotions.

« Le Défi 100 jours m’a donné les outils pour bien me positionner. Le fait d’être appuyée par mon organisation et d’être entourée de femmes ambitieuses m’a fait comprendre que mon désir d’avancement était totalement légitime! » - Isabel Magalhaes

TRANSFORMATION COMPORTEMENTALE

Les programmes de L’effet A
transforment durablement
la posture mentale

Les participantes du Défi 100 jours s’auto-évaluent sur 25 comportements en début et en fin de formation, liés à l’ambition, à la confiance en soi, à la prise de risque et à l’influence. L’analyse des comportements de plusieurs milliers de participantes révèle qu’à la fin du Défi 100 jours, les femmes se sentent :

Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
se sentent plus ambitieuses
Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
ont plus confiance
en elles
Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
plus à l’aise de prendre des risques
Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
plus en mesure de jouer d’influence
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TRANSFORMATION COMPORTEMENTALE

Un impact mesuré.
Un effet durable.

Le Défi 100 jours est un programme de formation qui a pour objectif de transformer la posture des femmes face à leur ambition. Les participantes travaillent, seules et en groupe, sur des comportements liés aux trois piliers de l’ambition : la confiance en soi, la prise de risque et l’influence. 

L’analyse de 25 comportements liés à l’ambition, de plus de 3000 participantes du Défi 100 jours depuis 2015 , révèle qu’à la fin du programme, les femmes ont développé une posture mentale plus affirmée, et ce même en les questionnant à nouveau 12 à 24 mois plus tard.

POSTURE INTRAPRENEURIALE
Une prise de risque améliorée

L’un des piliers du parcours, la prise de risque joue un rôle majeur dans ce phénomène de mieux affirmer son ambition. À L’effet A, plusieurs comportements liés au risque ont été identifiés et sont évalués en début et en fin de formation : par exemple, faire des demandes audacieuses afin d’obtenir ce que l’on souhaite, se mettre à l’avant-scène et accepter des mandats à plus grande visibilité, ou encore accepter et solliciter des mandats, des postes ou des projets même si cela nous sort de notre zone de confort.

Les apprentissages en matière de prise de risque mènent aussi les participantes, près de 160 femmes à ce jour, à solliciter et à accepter des mandats qui les sortent de leur zone de confort et qui les rendent plus visibles.

 

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Caroline de Grandmaison

Présidente France et Luxembourg de CGI

«La prise de poste supérieur est une prise de risque. Je pense que les participantes y vont beaucoup plus naturellement, beaucoup des directrices passées par L’effet A ont accepté de faire cette prise de risque»

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Lise Avanzini

Directrice Service-conseil, CGI France

« Le Défi 100 jours m’a permis d’apprivoiser la prise de risque. Les défis et les opportunités ne m’effraient plus. Je les vois aujourd’hui comme une grande source de motivation »

EN CHIFFRES

Le Défi 100 jours,
contribue à l’ascension
des femmes en entreprise

Caroline de Grandmaison assure que la division française «est en amélioration grâce aux actions sur l’équité, dont le Défi 100 jours ». Plus concrètement, CGI France voit désormais plus de femmes présenter leur candidature pour des postes de cadres. En 2021, par exemple, 30 % des candidat.e.s aux postes de vice-président.e.s étaient des femmes, un record! Cette même année, à l’issue du processus de nomination, 80 % des candidates promues avaient participé au Défi 100 jours.
« Dans les entretiens, il s’est joué quelque chose. Il y avait quelque chose [du Défi] qui faisait qu’elles étaient là », confie Pascale Guyon, Responsable développement RH et Formation pour la division française.

Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
des diplômées

CGI France du Défi 100 jours ont accédé à la vice-présidence

*sur les 3 premières cohortes

Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
plus de femmes

vice-présidentes depuis 2019

Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
des candidat·es

aux postes de vice-présidente·es en 2021 sont des femmes

Les impacts du Défi 100 jours de L'effet A constatés par l'entreprise CGI
des nouvelles VP

promues en 2021 avaient participé au Défi 100 jours

DE L'INTROSPECTION À L'ACTION
Le déclic de la confiance en soi

Pour la majorité des diplômées, la formation a d’ailleurs eu l’effet d’un déclic en ce qui a trait à la confiance. C’est que mettre ses compétences en doute et refuser de voir ses réussites est « un comportement typiquement féminin qu’on traite dans le Défi 100 jours », mentionne Caroline de Grandmaison. « [Le parcours] aide à prendre conscience de sa valeur [et] à la verbaliser », nomme-t-elle.

Pascale Guyon abonde dans le même sens. « On est sur un programme qui travaille la prise de confiance et on est sur une durée où on peut inscrire […] la prise de confiance des femmes dans leurs activités du quotidien », précise-t-elle, soulignant la différence entre un atelier d’un jour et la pédagogie du Défi 100 jours. La responsable de programme considère que ce processus sur plusieurs mois, cet « aller-retour » entre la théorie et la pratique, ancre les apprentissages et permet une réelle transformation individuelle des participantes.

Femme active noire, qui regarde en souriant son téléphone qu'elle tient dans sa main droite, et porte contre elle de son bras gauche une ordinateur, un café à la main
L’évolution de Lorraine Joyes

Lors de sa participation à la première cohorte, Lorraine Joyes évoluait dans l’équipe de Caroline de Grandmaison. « Un de ses collègues était venu me voir en me disant qu’il voulait le poste supérieur. Lorraine n’était pas venue me voir. En revue annuelle, j’ai pensé à lui, puis je me suis arrêtée pour regarder les résultats de Lorraine. J’ai failli passer à côté! Quand on l’a appelée, elle a dit : “Bien sûr que j’en ai envie, mais crois-tu vraiment que j’en ai les compétences?” », se remémore la gestionnaire d’expérience. 

Lorraine Joyes est catégorique : le Défi 100 jours lui a appris à parler plus ouvertement de ses ambitions et de salaire. « J’ai été promue au poste de vice-présidente à la suite d’un entretien au cours duquel j’ai été en mesure de démontrer beaucoup d’assurance », évoque-t-elle. Dans le passé, elle analysait ses résultats avec « énormément d’exigence », selon Caroline de Grandmaison. « Elle ne travaillait que sur ses axes d’amélioration, explique-t-elle. L’effet A lui a amené cette prise de recul, cette prise de conscience de ses compétences et de ses atouts.

INSPIRATION

Chaque femme promue
en inspire d’autres

Des femmes soutenues par leur employeur, encouragées à faire briller tout leur potentiel et à nommer leur ambition, c’est un pas décisif vers le leadership de demain.

Chaque femme promue en inspire d’autres, chaque talent féminin dans un poste décisionnel en attire d’autres. C’est le pari que fait CGI France en faisant confiance à L’effet A, et les résultats sont convaincants. Où sera l’organisation dans 100, 200… 500 jours? Chaque cohorte du Défi 100 jours compte plus de professionnelles de la multinationale que la précédente. Et ces diplômées n’ont pas fini de laisser parler leur ambition et d’aller plus loin!

Deux femmes discutent entre elles

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