Conseils à emporter

Domptez votre syndrome de l’imposteur en 5 étapes

14 novembre 2019 par Roxanne Guerin
5 trucs pour dompter le syndrome de l'imposter

Ahhh, le syndrome de l’imposteur… vous savez, cette petite voix qui se fait parfois entendre dans votre tête lorsque vous avez une décision à prendre ou que vous débutez un nouveau projet? Celle qui vous nargue et qui vous fait douter, au point d’en devenir paralysante?

Tout le monde l’a déjà entendue, même les personnes qui vous paraissent les plus sûres d’elles. Elle passe ses commentaires sarcastiques et mine totalement votre confiance en vous. Rassurez-vous : vous n’avez pas à supporter cette petite voix. Voici comment dompter votre syndrome de l’imposteur en 5 étapes.

1 – Donnez-lui un nom 

Remontez à la source. Cette petite voix sournoise, elle sonne comme qui? A-t-elle le ton d’un professeur qui n’a pas cru en vous? D’un collègue? D’un patron? La première étape pour faire taire cette voix, c’est d’identifier à qui elle appartient. Elle ne fait pas partie de vous, elle représente les commentaires négatifs et les mauvaises expériences que vous avez eues.

2 – Quand et comment se fait-elle entendre? 

Votre petite voix critique est un prédateur qui traque vos insécurités. Il est donc essentiel de comprendre à quel moment vous lui êtes le plus vulnérable. Quand passe-t-elle à l’attaque? Est-ce juste avant de faire une présentation importante? Après une réunion où vous avez pris la parole? Que vous dit-elle?

3 – Démasquez la culpabilité

Elle peut aussi s’infiltrer dans votre tête en prenant la forme d’un sentiment plus familier : la culpabilité. Vous sentez-vous coupable de poursuivre vos ambitions? Avez-vous l’impression d’être jugée parce que vous devez jongler avec la conciliation travail-famille? Pour réussir à vous débarrasser de votre syndrome de l’imposteur, il faut éradiquer votre sentiment de culpabilité.

4 – Défendez-vous

Maintenant que vous avez réussi à identifier votre critique intérieur, que vous savez ce qu’il vous dit et à quel moment il passe à l’attaque, vous pouvez vous défendre. Ne vous laissez pas intimider! Faites l’exercice suivant : écrivez sur papier ce que vous dit cette petite voix agaçante. Puis, lisez les mots à voix haute. Diriez-vous cela à une collègue ou une amie? Sûrement pas! Alors pourquoi laissez-vous cette voix dans votre tête le faire? Envoyez-la promener lorsqu’elle se fait entendre (vous pouvez même lui donner un petit surnom!).

5- De critique à alliée 

Cette petite voix désagréable peut néanmoins vous être utile, si vous parvenez à traduire ce qu’elle vous dit. Pour y arriver, gardez l’essentiel du message et ignorez les paroles dénigrantes. Si elle vous murmure : « Tu n’y arriveras jamais, ce projet est beaucoup trop exigeant », décodez plutôt « Il s’agit d’une charge de travail importante, es-tu bien préparée? ». Une fois que vous aurez compris ce qu’elle exprime vraiment, vous pourrez décider s’il s’agit d’une mise en garde pertinente. Vous prendrez ainsi de meilleures décisions.

Ce serait génial si cette petite voix se manifestait aussi pour souligner vos bons coups, n’est-ce pas? La prochaine fois qu’elle se fera entendre pour vous dire quelque chose de négatif, arrêtez-vous et notez-le. Puis, juste en dessous, écrivez l’opposé de ce commentaire. Lisez à voix haute cette pensée devenue positive. Faites le choix conscient d’écouter celle-ci plutôt que votre petite voix critique. Vous pouvez même afficher cette phrase sur votre babillard ou l’inscrire dans votre agenda : après quelques mois, vous aurez plusieurs de ces petits messages de motivation à relire lorsque votre critique intérieur se fera trop entendre.

En domptant votre syndrome de l’imposteur, vous transformerez cette petite voix critique en une alliée de confiance qui vous guidera à prendre de meilleures décisions. N’oubliez pas que vous êtes en contrôle et surtout, ne la laissez jamais être un frein à vos ambitions.

Librement inspiré du chapitre 6 du livre Your inner critic is a big jerk écrit par Danielle Krysa. L’effet A vous recommande chaudement cette lecture.

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