Histoires inspirantes

Mission égalité – Février 2020

9 février 2020 par Pascale Fontaine
Mission égalité du mois de février 2020 : la nécessité d'une bonne rivale, la présence des mentores et les bienfaits de la rétroaction publique.

L’effet A écume chaque mois le tsunami d’articles, de livres, de balados et de documentaires pour vous dénicher des histoires inspirantes ainsi que des pistes de réflexion pour faire avancer la cause des femmes ici et ailleurs sur la planète. À vos signets !

Trouver une bonne rivale pour se dépasser

Quand on cherche un coup de main pour propulser sa carrière, ces mots reviennent immanquablement : mentor, coach ou sponsor. Et si notre meilleur allié était notre plus grand rival? C’est ce que croit le conférencier britannique Simon Sinek, qui s’est fait connaître avec le livre Start With Why et sa fameuse entrevue sur les Millénariaux. À travers son vécu l’ethnographe de formation explique comment ce type de relation met en lumière nos plus grandes faiblesses et peut nous faire progresser. Il en a même fait le sujet de son dernier bouquin, The Infinite Game.

Lisez sa réflexion sur le site TED Talks (en anglais).

La mentore, une figure aussi rare qu’on le dit ?

C’est souvent le même refrain. Il y a encore trop peu de femmes dans un poste de pouvoir. Par conséquent, on se désole de trouver quelques rares mentores dont l’influence ne bénéficierait qu’aux recrues féminines. Mais est-ce la réalité ou juste un manque de couverture médiatique ? Un article du Harvard Business Review remet les pendules à l’heure avec plusieurs cas inspirants où des dirigeantes ont formé une relève notamment… masculine! Un exemple? Un ex-marine louange sa mentore Marie Yovanovitch, cette ambassadrice américaine congédiée de son poste en Ukraine par l’administration Trump pour avoir – selon elle – « fait un peu trop bien son travail ». 

Lisez l’article du Harvard Business Review (en anglais)

Des rétroactions publiques pour encourager le leadership au féminin  

Les femmes travaillant dans des milieux majoritairement masculins sont deux fois plus susceptibles de se détourner des rôles de direction, indique une chercheuse de l’Université d’Exeter au Royaume-Uni. Cette professeure, la docteure Jingnan Chen, souligne qu’il y a toutefois une solution pour contrer le phénomène : saluer publiquement les efforts de ces femmes performantes puisqu’elles ont moins tendance à se mettre de l’avant que leurs collègues masculins. L’inverse est aussi vrai : la rétroaction publique aidera les hommes à s’affirmer dans un milieu féminin. 

Lisez l’article résumant cette recherche (en anglais)

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