Dans mes souliers

Dans les souliers de Chantal Durivage

13 août 2018 par Amélie Cournoyer

Partie de presque rien, sinon d’idées de grandeur, d’une audace folle et d’une solide passion pour la mode et la culture, Chantal Durivage a cofondé le Festival Mode & Design, un événement qui attire chaque année un demi-million de personnes à Montréal. Curieux d’en savoir un peu plus sur cette leader d’une authenticité désarmante, nous lui avons posé 12 questions. 

1. Quelle est ta plus grande ambition ?
Mon ambition est comme un puits sans fond. J’ai cette volonté de toujours en faire plus, c’est dans ma nature ! Cela dit, actuellement, ma plus grande ambition est de continuer à faire grandir mon entreprise.

2. Quand ton ambition est au plus bas, quelle chanson te redonne de l’énergie ?
C’est une question difficile, parce que je suis une grande fan de musique ! En ce moment, je dirais que c’est le hip-hop. J’aime beaucoup le rappeur canadien K-os, même si ça peut sembler paradoxal pour une femme de 48 ans (rire).

3. À quel moment as-tu réalisé qu’un de tes talents pourrait te permettre de te démarquer ?
Depuis ma tendre enfance, je sais que je dois suivre mes passions, mes intérêts et ma petite voix intérieure, et ce peu importe ce que les autres peuvent en penser. Je dis toujours aux plus jeunes qui ne savent pas dans quel domaine se diriger ou étudier : « Va vers ce qui te rendra heureux et qui te permettra de t’épanouir, parce que c’est sûr que tu seras bon. »

4. Si tu n’étais pas si modeste, de quel bon coup aimerais-tu te vanter ?
D’avoir eu l’audace et le courage, à l’époque où je voulais fonder le Festival Mode & Design, de prendre l’autobus vers New York avec mon partenaire d’affaires pour rencontrer 12 hauts dirigeants de Jaguar Racing et leur vendre notre petit projet. C’est un événement déclencheur dans ma carrière et j’en suis encore très fière aujourd’hui, parce qu’ils ont accepté d’embarquer dans l’aventure.

5. Isabelle Hudon répète souvent qu’il n’y a pas d’échec, que des demi-succès. Quel est ton plus grand demi-succès ?
Difficile d’en nommer un en particulier. Des demi-succès, j’ai en ai eus tout au long de ma carrière. Et il en faut, parce qu’ils nous rendent plus forts et qu’ils font de nous de meilleures personnes.

6. Quelle est ta devise ?
C’est peut-être moins une devise qu’une façon de vivre. Je tente de toujours rester ouverte d’esprit, d’écouter ce que les autres ont à partager, d’être branchée sur la jeunesse, de ne jamais arrêter de m’instruire, de m’informer, de lire, de me nourrir.

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7. Si tu pouvais obtenir un nouveau talent en claquant des doigts, quel serait-il ?
La liste est longue [rire], mais je dirais que c’est la patience. Mon signe astrologique est le Bélier, alors je suis une fonceuse. Mais je dois parfois laisser le temps faire son œuvre.

8. Professionnellement parlant, qu’est-ce que les années d’expérience t’ont appris ?
Que tout se fait en équipe ! Quand on travaille tous ensemble pour atteindre un objectif, généralement on y parvient. Mais je dois m’assurer que chaque personne est à la bonne place et qu’elle est heureuse là où elle est.

9. Quel est le meilleur conseil que tu as reçu ?
Je l’ai pratiquement reçu au jour 1, lors d’une rencontre avec l’ancien PDG du Grand Prix de Formule 1, Normand Legault. On voulait lui parler de notre festival et à un certain moment, il nous a dit : « Derrière chaque problème, il y a une opportunité ». Ce conseil m’a guidée durant mes 19 années en affaires. Il me fait voir les choses autrement.

10. Dans les souliers de quelle femme connue aimerais-tu passer 24 heures ?
Anna Wintour, rédactrice en chef de l’édition américaine du magazine Vogue. Je serais curieuse de voir la mécanique de la machine qu’elle manœuvre, la pression qu’elle vit, les décisions qu’elle prend, les défis qu’elle doit relever, les gens qu’elle rencontre, les conversations qu’elle a… tout !

11. Avec quelle paire de souliers pourrais-tu conquérir le monde ?
Des chaussures Chanel achetées dans une boutique vintage. Les petits talons me fournissent un bon soutien et me permettent d’être à la hauteur de toute situation. Puis, elles sont jolies, passe-partout et, le plus important, elles sont confortables… parce qu’il faut en faire des pas pour conquérir le monde !

12. Jusqu’où veux-tu aller avec ces souliers ?
Je veux faire le tour du monde avec mes événements. C’est notre objectif depuis le début, à mon associé et à moi. Nous souhaitons développer d’autres marchés et nos actions sont posées dans ce sens en ce moment. C’est très stimulant !

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Photo C. Durivage : Louise Savoie

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